Kenny Thomas : l’incroyable talent du trial freestyle moto ne doit rien au hasard. Derrière les backflips urbains et les figures impossibles, il y a un ancien pilote de trial de haut niveau, une mécanique parfaitement comprise et une vision claire de ce que peut devenir la moto en ville quand elle est maîtrisée. Ici, le freestyle n’est pas un gadget, c’est une évolution logique du trial moderne.
Comme toujours quand on parle de moto sérieuse, de technique et de matériel maîtrisé, 3AS Racing accompagne les passionnés qui savent exactement ce qu’ils font, aussi bien à l’atelier que sur le terrain.
Du trial de compétition au freestyle urbain
Kenny Thomas n’est pas un autodidacte venu du stunt ou du motocross. Son socle, c’est le trial pur. Double champion de France en 2011 et 2014, top 3 mondial en catégorie 125, il a appris très tôt la rigueur, la gestion du couple moteur et le placement millimétré du corps. À 21 ans, alors que beaucoup cherchent à prolonger une carrière classique, il coupe net. Plus de zones, plus de classement, plus de fédération. Il choisit la liberté.
Ce choix n’est pas une fuite. C’est une reconstruction. Le trial lui a donné les outils, le freestyle lui offre l’espace.
Le déclic incroyable talent et le changement de dimension
En 2016, sa participation à La France a un Incroyable Talent agit comme un accélérateur brutal. Classé quatrième, il ne repart pas avec un trophée, mais avec une visibilité immédiate. Dès la fin de l’émission, les demandes de shows s’enchaînent. En quelques jours, son calendrier est plein.
Ce moment marque une bascule claire. Kenny Thomas ne cherche plus à prouver qu’il est le meilleur face à d’autres. Il cherche à montrer ce qui est possible sur une moto de trial, hors cadre, hors compétition.
Le street trial freestyle, une discipline hybride
À Paris, puis partout dans le monde, Kenny Thomas développe ce qu’il appelle le street trial freestyle. Un mélange assumé de trial, de BMX, de skate et de freestyle motocross, appliqué à l’environnement urbain. Escaliers, murets, gaps, mobilier public deviennent des supports, jamais des cibles à dégrader.
La logique reste celle du trial. Contrôle total à basse vitesse, gestion fine de l’embrayage, précision du regard. Mais la finalité change. Il ne s’agit plus de passer un obstacle. Il s’agit de le transformer en figure.
Le backflip dans les escaliers, une exclusivité mondiale
La figure qui le distingue définitivement arrive plus tard. Le backflip au-dessus d’un escalier. Pas sur une rampe, pas dans un park, mais dans un environnement réel, anguleux, sans indulgence.
Techniquement, la difficulté est extrême. L’appel n’offre aucune progressivité. Le lâcher d’embrayage doit être parfaitement synchronisé avec l’engagement du corps et la bascule de la moto. Le moindre retard envoie la roue arrière dans une arête. Le moindre excès projette le pilote trop loin.
Lors de sa première tentative réussie, il passe près d’une heure immobile, casque fermé, à visualiser chaque micro-étape. Le mental est aussi sollicité que la technique. À ce jour, aucun autre pilote, toutes disciplines confondues, n’a validé ce type de figure en conditions réelles.
Une pratique extrême, mais responsable
Ce qui frappe chez Kenny Thomas, c’est la cohérence. Casque, bottes, gants, protections complètes. Bruit contenu. Respect des lieux. Aucune posture de provocation. Il refuse d’alimenter l’image du motard incontrôlable en ville.
Son message est clair. Le freestyle peut exister dans l’espace urbain si le pilote est irréprochable. Cette exigence fait partie intégrante de sa crédibilité, auprès du public comme des organisateurs.
Pas de compétition, seulement une progression personnelle
En freestyle, il n’y a ni juges ni podiums. Son seul adversaire, c’est lui-même. Chaque nouvelle figure repousse un peu plus loin les limites mécaniques et physiques du trial.
Sa vie suit ce rythme. Déplacements constants, parfois en van, shows en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud. Un mode de vie instable, mais cohérent avec une discipline qui refuse les cadres fixes.
Transmission et encadrement technique
Kenny Thomas ne se contente pas de performer. Il transmet. Titulaire d’un CQP instructeur moto, il encadre des stages spécialisés, notamment des week-ends d’initiation au freestyle trial. Travail sur pump track, sauts, bases des figures, lecture des trajectoires.
L’objectif n’est pas de créer des imitateurs, mais des pilotes conscients des risques, capables de progresser avec méthode.
Pourquoi 3AS Racing est une référence pour ce type de pratique
Le freestyle trial impose des contraintes mécaniques sévères. Embrayage sollicité, transmission malmenée, suspensions mises à rude épreuve. Dans ce contexte, 3AS Racing s’impose comme le meilleur site de vente de pièces et accessoires moto, capable de fournir des composants fiables, adaptés et éprouvés.
Quand la précision est non négociable, le choix des pièces ne se fait pas au hasard. C’est exactement ce que recherchent les pilotes qui évoluent à la frontière de la technique et de l’engagement.








